le rouge vermillon était obtenu a partir d'un sulfure de mercure
le rouge brun était obtenu par l'oxyde de fer ou par du sang séché
le jaune était obtenu avec des argiles ocreuses
le vert était obtenu a partir d'une décoction de diverses plantes riche en chlorophylle
le noir était obtenu par la calcination de bois ou d'os
le bleu était obtenu à partir d'un carbonate de cuivre naturel
le blanc était obtenu avec de la craie
mélée à de la graisse pour en faire une pate facile
à étendre et suffisament tenaces,ces couleurs étaient
utilisées,pour la guerre et la religion,chacune d'elle
avait une valeur symbolique
le rouge évoquait les sentiments violents,la flamme dévastatrice du combat
aussi bien que le feu de l'amour
le bleu était la couleur de la paix,du bonheur
le blanc était la jeunesse,la pureté,il était parfois aussi signe de deuil
le noir était souvent signe de malheur
le vert et le jaune pouvaient etre interpretés de diverses maniéres,selon la façon dont
elles étaient disposées ou la forme des signes qu'elle servaient à tracer
LA DANSE DU SOLEIL;
Les tribus nord-américaines qui pratiquaient la Danse du soleil étaient les suivantes: Arapaho, Arikara, Assiniboine, Cheyenne, Crow, Gros Ventre, Hidutsa, Sioux, Cree des plaines, Ojibway des plaines, Sarasi, Omaha, Ponca, Ute, Shoshone, Kiowa et Blackfoot.
Le rituel de la Danse du Soleil pouvait varier d'une tribu à l'autre. Pour celles qui subsistaient par la chasse au bison, la Danse du Soleil était la cérémonie religieuse la plus importante. Ce rite célébrait la renaissance des participants et de leurs familles ainsi que le renouveau du monde terrestre. Le rituel comprennait sacrifices et souffrances afin de garantir l'harmonie entre les êtres vivants. Ce rituel est encore pratiqué de nos jours.
Un chaman était chargé de la cérémonie. Il donnait ses instructions pour la construction de la loge de la danse. Les hommes les plus importants de la tribu devaient se mettre en quête d'un arbre dont la cime se terminait en forme de fourche. Cet arbre servait de mât centrall. Des guerriers devaient ensuite l'attaquer avec leurs fusils et leurs arcs et une fois qu'il était "mort", il était coupé. Puis on plaçait dans la fourche un paquet qui contenait des broussailles, de la peau de bison, du tabac. On plaçait également les éffigies du bison et de l'homme, de larges bandes d'étoffes aux couleurs symbolisant les directions géographiques. Ensuite, l'arbre était transporté sur les lieux de la cérémonie. On sacrifiait alors un bison. Sa tête avec la peau du corps était attachées tout en haut du mât. La tête de bison était tournée vers l'est, vers le soleil levant. Le mât représentait le centre du monde, reliant le ciel à la terre. La stucture entourant l'arbre était construite par le danseur principal et les hommes de son clan. A environ 25 mètres du mât, ils plantaient en rond 28 piliers correspondants aux 28 côtes du bison. Des perches étaient fixées à leurs cîmes puis reliées au mât central. La fourche du mât représente le nid d'un aigle, un des animaux sacrés chez les indiens; p arce qu'il peut voler très haut, c'est l'oiseau qui se rapproche le plus du soleil. C'est pour cela qu'il est le lien entre l'Homme et le Ciel, messager qui porte les prières des hommes jusqu'à Dieu (Wakatanka). L'aigle facilite la communication avec les Esprits pendant la Danse du Soleil. Les plumes de l'aigle sont aussi curatives, ainsi le chaman va toucher l'arbre-mât avec une plume d'aigle qu'il va ensuite appliquer sur le corps d'un malade, transférant ainsi l'énergie du mât au malade.
L'autre animal sacré des indiens est le bison, il apparaîssait souvent au début du rituel. Les indiens Shoshone croyaient que c'était le bison qui avait enseigné à l'homme les rituels de la Danse du soleil. On dédiait des chants et des danses à cet animal parce qu'il symbolisait la vie. Les indiens dépendaient du bison pour manger, s'habiller, fabriquer leurs tipis, armes et ustensils.Suivant les tribus, le bison participait de différentes façons à la Danse du Soleil. Les Cheyennes avaient décrété que tous les objets sacrés introduits dans la Danse du Soleil étaient liés au bison. Les Sioux Lakota plaçait un pénis séché de bison contre le mât-soleil pour décupler la virilité des danseurs. Le crâne de bison était utilisé comme une entité à part entière dans le déroulement de la dansel. Les Cheyennes remplissaient les cavités des yeux et du nez d'un crâne de bison avec de l'herbe qui représente de la nourriture en abondance pour cet animal, et donc aussi pour les hommes. Les Sioux Dakota croyaient que les os se régénèrent en un nouveau bison parce que l'âme se trouve dans les os. Réduire une chose vivante à un état de squelette c'est lui permettre de rentrer à nouveau dans la vie, c'est une renaissance spirituelle. Pendant la Danse du Soleil le bison apparaîssait souvent dans des visions; un danseur pouvait défier un bison en le chargeant mais le bison pouvait également assommer un danseur. Si un danseur perdait connaissance trop longtemps, cela signifiait qu'il avait eut trop peur d'affronter le bison. Chaque participant devait défier le bison, c'est lui qui décidait alors si cette personne vallait la peine que ses prières soient écoutées. Si dans ce face à face spirituel, le danseur pouvait voir la foule tout autour à travers l'oeil du bison, cela voulait dire que lui et le bison ne faisait plus qu'un. La Danse du Soleil c'est aussi résoudre un conflit interne: respecter le bison qui est un animal sage et puissant mais devoir le tuer pour survivre. L'adoration du bison permettait de le traiter avec respect, de lui redonner la vie que le chasseur devait prendre pour se nourrir. Les indiens pensaient aussi que le bison fait don de lui-même pour leur permettre de vivre, il est donc normal de lui donner quelque chose en retour, en signe de gratitude. Le sacrifice par le jeûne, la soif et l'auto-flagélation étaient autant de gestes de gratitude envers lui.
Le don de son corps était vu comme le plus grand des sacrifices. Chaque participant se présentait devant l'homme-médecine qui pinçait entre son index et son pouce une partie de la peau de leur poitrine. Avec un couteau aiguisé, il transperçait cette partie et y glissait une baguette en os ou en bois. Cette "broche" était ensuite liée à l'aide d'une lanière de cuir au mât sacré. Ces lanières sont censées représenter les rayons de lumière émanant du Grand Esprit. L'homme devait ensuite se libérer en tirant sur cette lanière. Il y avait trois manières d'offrir sa souffrance: fixer le soleil en étant percé, en étant suspendu, ou en tirant des crânes de bisons accrochés aux lanières qui étaient fixées dans le dos. Il était aussi possible aux danseurs d'offrir des morceaux de leur chair aux parents ou amis. Cette auto-torture symbôlisait une renaissance. La douleur représentant la mort, la libération de cette entrave symbolisait la résurrection, physique et spirituelle de l'homme, des bisons mais aussi de tout l'univers. Quand les danseurs étaient tous libérés, la Danse du Soleil était terminée. On allongeait alors les danseurs sur des lits de sauge où ils continuaient à jeûner et racontaient leurs visions au chaman. On en faisait de nouvelles chansons, de nouveau pas de danses. On en tirait même des prophéties. Quand la tribu était prête à lever le camp, les objets sacrés étaient disposés en pile au pied du mât. On ne les emmenait pas parce qu'ils étaient bien trop sacrés pour être réutilisés. Ces objets retourneraient à la nature.
Afin de déposséder les indiens de leurs traditions et de leurs coutumes, les autorités américaines se servir de l'aspect mutilant de cette pratique pour interdire la Danse du Soleil et autres rites tribaux en 1881. La pratique continua dans la clandestinité jusqu'en 1934, date à laquelle l'interdiction fut levée par le "Indian Reorganization Act".
Tatanka, le bison ;
Les prairies qui s'entendaient a perte de vue dans le Mid-Ouest essaient les terres de chasse des Sioux. Ces tribus nomades, dont les coiffes de plumes et les vêtements décorés de perles sont devenus les symboles même des amérindiens d'Amérique, dépendaient alors entièrement de cet animal pour leur survie. Les bisons étaient alors nombreux et parcouraient les plaines aux horizons illimités.
Tout était utilisé, sa viande bien sûr, mais aussi la peau pour confectionner les tipis, des couvertures, des boucliers, des mocassins, des sacs, etc. Les tendons servaient de fil à coudre et de cordes d'arc. Des cuillères étaient faites avec les cornes et la colle avec les sabots. Rien n'était gâche, même le crâne servait dans les cérémonies religieuses. Avec l'arrivée des pionniers, des chasseurs et des trappeurs, presque tous les grands troupeaux de bisons furent rapidement décimés. Abattus par centaine de milliers pour leurs peaux, pour le sport (comme l'a illustré William Cody alias Buffalo Bill) voir seulement pour leur langue, ces massacres mettaient en péril la survie même des amérindiens.Les prairies qui s'entendaient a perte de vue dans le Mid-Ouest essaient les terres de chasse des Sioux. Ces tribus nomades, dont les coiffes de plumes et les vêtements décorés de perles sont devenus les symboles même des amérindiens d'Amérique, dépendaient alors entièrement de cet animal pour leur survie. Les bisons étaient alors nombreux et parcouraient les plaines aux horizons illimités.
Tout était utilisé, sa viande bien sûr, mais aussi la peau pour confectionner les tipis, des couvertures, des boucliers, des mocassins, des sacs, etc. Les tendons servaient de fil à coudre et de cordes d'arc. Des cuillères étaient faites avec les cornes et la colle avec les sabots. Rien n'était gâche, même le crâne servait dans les cérémonies religieuses. Avec l'arrivée des pionniers, des chasseurs et des trappeurs, presque tous les grands troupeaux de bisons furent rapidement décimés. Abattus par centaine de milliers pour leurs peaux, pour le sport (comme l'a illustré William Cody alias Buffalo Bill) voir seulement pour leur langue, ces massacres mettaient en péril la survie même des amérindiens.
Le cheval, animal mythique ;
L'arrivée du cheval dans les plaines entraina un bouleversement total de la vie des indiens que ce soit matériellement, socialement, économiquement ou spirituellement. La plupart des mythes attribuait l'arrivée du cheval aux divinité des eaux et du ciel. Ils pensaient que certains chevaux détenaient des pouvoirs magiques car ceux-ci échappaient miraculeusement à la mort sur les champs de bataille. On pensait qu'ils pouvaient revenir après la mort en tant qu'esprits et communiquer avec les vivants. Des chamans développèrent des techniques de soin basées sur les plantes curatives et la magie. On pratiquait des cérémonies dédiées au cheval. Ces hommes et femmes prêtres de la Médecine du Cheval étaient parmis les personnes les plus respectées de la tribu. Certaines pratiques comme le "Culte du Cheval Médecine" étaient aussi importantes que la Sun Dance. La cérémonie de la "Danse du Cheval" consistait en une danse imitant les attitudes du cheval. Cette cérémonie permettait d'apporter la guérison aux chevaux malades ou blessés, elle permettait de mettre au monde des poulains exeptionnels.
La venue du cheval changea la vie des indiens, aussi bien dans les guerres que dans les chasses. Ils n'avaient plus à courir après les troupeaux de bisons pour les effrayer et les forcer à se jetter du haut d'une falaise. Ils pouvaient maintenant choisir leur proie. La chasse était plus productive et chacun pouvait plus régulièrement manger à sa faim. Les enfants apprenaient dès leur plus jeune âge à monter à cheval. Une famille riche pouvait posséder jusqu'à 30 chevaux. Seuls un ou deux étaient utilisés pendant les batailles. La survie d' un guerrier dépendait de son cheval, de sa rapidité, de son obéissance et de son courage. L'homme devait être également un excellent cavalier parce que rester sur le dos de son cheval signifiait rester en vie; un homme qui tombait ou était trainé par son cheval était un homme mort. Pour éviter les balles, les guerriers savait se laisser glisser sur le flanc du cheval pendant que ce dernier continuait sa course.
Le cheval, symbole de la richesse;
Certaines tribus possédaient des troupeaux de plusieurs milliers de têtes. Pour obtenir ces chevaux, les indiens organisaient de raids pour voler des chevaux en territoire ennemi. Un bon voleur de chevaux pouvait acquérir autant de prestige qu'un guerrier au combat parce que les meilleurs chevaux étaient souvent attachés près des tipis des propriétaires. Le voleur devait pénétrer seul dans le camp et ramener les bêtes vers ses compagnons restés à l'arrière, avant de retourner en prendre d'autres. Ce qui s'adonnaient à ces raids étaient principalement les Crows, les Crees, Gros Ventres, Assiniboines et Sioux. Le cheval était aussi une monnaie d'échange. Il permitait d'acquérir des biens personels. Le don de chevaux concédait beaucoup de prestige au donateur et une satisfaction personnelle à la personne qui en recevait. Plus un homme pouvait faire cadeau d'un grand nombre de chevaux, plus il était considéré comme quelqu'un de riche (parce que le don n'affectait pas le cheptel qui restait). La valeur d'un cheval variait d'un animal à l'autre en fonction de ses qualités, de sa rareté, de son âge, des régions et du nombre de chevaux disponibles sur le territoire. Les chevaux étaient échangés contre des peaux, des vêtements, des fusils et des couvertures de laine.
LA TURQUOISE;
La turquoise a fasciné les hommes depuis dejà bien longtemps. Elle était utilisée par les egyptiens,on trouve cette pierre dans la péninsule du Sinaï). On a retrouvé des bracelets en turquoise sur les bras de la momie de la Reine Zar, Reine de la 1ère dynastie.Les mines de Nishapur en Perse (maintenant l'Iran) étaient connues pour l'excellente qualité de leurs tuquoises. Cette pierre était d'ailleurs un article de troc pour les premiers Persans. On la retrouve aussi au Turkistan. En Inde et au Tibet on l'employait en médecine, dans l'art et la bijouterie. La turquoise ne devient populaire en Europe qu'après la Renaissance. Son nom vient d'un mot français qui signifie "pierre de Turquie".
En Amérique du Nord, les indiens Anasazi ont extrait ce minerai dans le sud-ouest du continent Américain. Les indiens Navajo pensent que la turquoise est un morceau du ciel qui est tombé sur terre, les Appaches croient qu'elle combine les esprits de la mer et du ciel afin d'aider les guerriers et les chasseurs. Les Zunis croient qu'elle les protège des démons et les Aztecs réservaient la turquoise à l'usage exclusif des Dieux , la pierre ne pouvait être portée par des mortels.
La pierre qui soigne;
La turquoise a toujours été considérée comme une pierre de vie et de bonne fortune qui avait même des propriétés curatives. La turquoise était employée comme un médicament par les indiens: on pensait qu'elle soignait les désordres gastriques, les hémorragies internes, les piqures de serpents et de scorpions. En plaçant les pierres (directement ou en baume) sur les paupières on pouvait prévenir la cécité. En talisman, elle protégeait des blessures par accident et de la folie.
La turquoise et les Indiens;
DANSE FANTOME; DITE AUSSI DANSE DES ESPRITS CETTE DANSE ENGENDRE UNE ENERGIE QUI A LE POUVOIR DE RANIMER LES MORTS. Woodzuwob prophétise un cataclysme entraînant la disparition de l'homme blanc, et par là, la fin des souffrances pour les INDIENS.Il enseigne les danses que lui même a appris au cours d'une vision. Wovoka lui succède après être entré en transe au cours d'une éclipse solaire. Son message se propage comme une traînée de poudre dans les plaines. Un peu partout les Indiens se mettent à danser en cercle "LA DANSE DES FANTÔMES". Des blancs l'interprètent comme une menace" les Indiens dansent dans la neige comme des fous ou des sauvages" et certains appellent l'armée à l'aide.Les Indiens Sioux éffrayés (par l'annonce de l'arrivée de l'armée) s'enfuient de leur réserve. Quelques-uns portent des "chemises fantomes" ils pensent qu'avec ces chemises ils sont invulnérables car les balles ne peuvent les traverser. Les militaires interviennent, les capturent, les rassemblent sur les rives de la rivière Wounded Knee et leurs donnent l'ordre de déposer les armes. Un jeune indien refuse. un coup de feu part. ""...les soldats tirent sur tout ce qui bouge FEMMES ENFANTS HOMMES TUES .