Québec

Lune rempli de Sirop d'érable venant de l'Erablière du Lac-Beauport à Québec 

Le Québec est une province francophone du Canada. Sa capitale est Québec et sa métropole est Montréal. Par sa langue, sa culture et ses institutions, le Québec forme une nation. Situé au nord-est de l'Amérique du Nord, entre l’Ontario et les provinces de l'Atlantique, le Québec partage sa frontière sud avec les États-Unis. Il est traversé par le fleuve Saint-Laurent qui le relie aux Grands Lacs et à l’océan Atlantique. Avec une superficie de 1 667 441 km2, le Québec est la plus grande province canadienne.

Le Québec compte une population de 7,8 millions de personnes. La langue officielle est le français, langue maternelle de près de 80 % de la population.

Le Québec a été une colonie de la Nouvelle-France de 1534 à 1763, puis une colonie de l'Empire britannique de 1763 à 1931. L'Église catholique a joué un rôle prépondérant dans le développement des institutions sociales et culturelles du Québec jusqu'au début des années 1960. Ce qu'on a appelé la Révolution tranquille, commencée en 1960, est une époque marquée par l'accroissement considérable du rôle du gouvernement québécois dans la maîtrise du devenir politique, social et économique de la province.

Le statut politique du Québec est défini dans la constitution du Canada. Il a le pouvoir de légiférer dans plusieurs domaines de compétence exclusifs, dont la propriété et le droit civil, l'administration de la justice, la santé et l'éducation. Le Québec est souvent animé par le débat sur son statut au sein du Canada. Les souverainistes préconisent l'indépendance de la province, tandis que les fédéralistes souhaitent le maintien de l'union fédérale. Différents projets de réformes constitutionnelles ou d’indépendance, dont les référendums de 1980 et 1995, ont été proposés sans succès depuis le début des années 1980.

Contrairement au reste du Canada, le droit québécois est mixte. Le droit privé est d'inspiration civiliste, tandis que le droit public s’inscrit dans la tradition de la Common Law. L’aérospatiale, la biotechnologie, l’industrie pharmaceutique, le génie-conseil, la métallurgie, la technologie de l’information et l’industrie culturelle figurent parmi les secteurs clés de l’Économie du Québec. La grande disponibilité des ressources naturelles, notamment le bois de construction et l'hydroélectricité, constitue aussi un important facteur de création de richesse.

Le Saint-Laurent est un fleuve situé en Amérique du Nord. Issu des Grands lacs, il coule vers le nord-est et se jette dans le golfe du Saint-Laurent puis dans l'océan Atlantique. Il est nommé en l'honneur de Laurent de Rome.

Hôtel de glace de Duchesnay : Dès votre entrée dans l'Hôtel de Glace, vous aurez droit à un spectacle des plus étonnants et fascinants. Vous serez émerveillé par la beauté des décors conçus entièrement de glace et de neige.

Le majestueux lustre de glace dominant le hall d'entrée participe à la renommée de l'Hôtel de Glace. Les 36 chambres et suites thématiques vous étonneront par leur esthétisme et la beauté des sculptures. Parcourez les galeries et les expositions du Festival arts et vie nordiques et contemplez les œuvres uniques de peinture sur glace.

Apprenez-en davantage sur la création de l'Hôtel de Glace et sur la façon d'y vivre l'expérience d'une nuit. Continuez votre visite jusqu'à la populaire glissade de glace. La magie se poursuit jusque dans la magnifique chapelle de glace où chaque année plusieurs couples unissent leur destinée. Terminez votre visite dans le Bar de Glace avec un cocktail servi dans les fameux verres de glace.

L'Hôtel de Glace c'est juste plus de 3 000 mètres carrés à découvrir!

Le Château Frontenac est un célèbre hôtel de Québec situé dans le quartier du Vieux-Québec—Cap-Blanc—colline Parlementaire surplombant le fleuve Saint-Laurent depuis la terrasse Dufferin.

Le Château Frontenac est un des premiers d'une longue série d'hôtels style « château » construit pour la compagnie ferroviaire Canadien Pacifique, selon les plans de l'architecte américain Bruce Price à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Il ouvrit ses portes en 1893. La société ferroviaire a cherché à encourager le tourisme de luxe et à transporter les voyageurs bien nantis dans ses trains. Le Château Frontenac est un « frère » du Château Lac Louise sur la rive du lac homonyme en Alberta. Son architecture s'inspire des châteaux érigés en France durant la Renaissance.

Le Château Frontenac fut nommé ainsi en l'honneur de Louis de Buade, comte de Frontenac, qui fut le premier gouverneur de la colonie de la Nouvelle-France de 1672 à 1682 et de 1689 à 1698. Le château a été construit non loin du lieu historique de la citadelle de Québec, à l'emplacement de l'ancien château Haldimand et à côté de la terrasse Dufferin recouvrant le site archéologique du fort et du château Saint-Louis.

L'hôtel du Parlement du Québec est l'édifice abritant l'Assemblée nationale du Québec. Il fut construit d'après les plans d'Eugène-Étienne Taché entre 1877 et 1886, au cœur de la colline parlementaire de Québec et à la limite de l’arrondissement historique du Vieux-Québec. L'Assemblée nationale (alors nommée, Assemblée législative, jusqu'en 1968) y tint sa première réunion le 27 avril 1886. Dans ses fonctions législatives, il succède à une série d'édifices dont le premier fut construit en 1620 et parmi lesquels se trouvèrent, dès 1791, deux autres complexes parlementaires.

En 1985, la Loi sur les biens culturels le déclara « site historique national » et par la même occasion, consacra l'indépendance de l'Assemblée nationale, de toute gouvernance municipale, sur les édifices parlementaires et leur terrain. Cependant, l'État québécois est signataire d'une convention, à titre d'emphytéote, relativement au terrain de la place de l'Assemblée-nationale, soit de la porte centrale aux fortifications de la vieille ville, puisqu'étant de propriété fédérale depuis le début du XXe siècle, en vertu du pouvoir déclaratoire.

L'ensemble est de style néo renaissance Second Empire avec des toits à mansardes et des statues retraçant l'histoire du Québec sur toute la façade. Les armoiries du Québec sont gravées dans la pierre juste au-dessus de la porte centrale avec la devise du Québec: « Je me souviens ».

L'intérieur du bâtiment s'articule autour d'un escalier monumental et des deux chambres d'assemblée: celle de l'Assemblée nationale et celle du Conseil législatif (aboli en 1968). De plus, l'intérieur est principalement fait de bois rappelant les églises catholiques du Québec ainsi que de dorures et de marbres représentant le faste et le prestige de l'hôtel. D'autre part, les symboles de la dualité linguistique à laquelle le Québec est confronté s'y retrouvent à plusieurs endroits, à savoir la fleur de lys ainsi que l'acronyme latin « VR » signifiant Victoria Regina (reine Victoria).

Le quartier Petit Champlain est situé dans le quartier Vieux-Québec—Cap-Blanc—colline Parlementaire, à Québec, près de la place Royale. Sa rue principale est la rue du Petit-Champlain au pied du Cap Diamant. C'est le plus ancien quartier commercial d'Amérique du Nord.

La fresque dessinée sur le mur d'une maison qui appartient aujourd'hui à la Coopérative des artisans et commerçants du quartier Petit Champlain, est un trompe-l'œil de 100 mètres carrés. Elle représente la vie du quartier, les bombardements de 1759, les incendies et les éboulements.

Le Concorde ou plus officiellement Hôtel Loews Le Concorde Québec est un gratte-ciel de la ville de Québec. Situé au sud de la Grande Allée, l'édifice est un hôtel de la filiale Loews Hôtels Holding Corporation. Le Concorde est réputé pour son restaurant L'Astral qui est situé à 540 pieds d'altitude et qui offre une vue sur 360 degré sur Québec et le fleuve Saint-Laurent.

L'aquarium possède des jardins et bassins extérieurs et un bâtiment principal comptant plusieurs zones d'expositions. On y compte en tout 10 000 spécimens de poissons, de crustacés, de mollusques et de mammifères de 300 espèces différentes. Le Parc Aquarium s'est spécialisé dans la faune boréale et arctique.

Le Carnaval de Québec est le plus grand carnaval d'hiver au monde. Il se tient chaque année dans la ville de Québec.

Un grand nombre des sites et activités sont librement accessibles avec le port de l'Effigie de Bonhomme (vendue partout en ville) à un prix modique.

  • Cérémonies d'ouverture et de fermeture: Les Cérémonies d'ouverture et de fermeture du Carnaval ont lieu au Palais de glace. Lors de soirées à laquelle assistent plusieurs milliers de festivaliers, Bonhomme Carnaval reçoit du maire de Québec les "clés de la ville" afin qu'il y fasse régner une atmosphère de fête; il les remettra à la fin du Carnaval avant de disparaître. Ces soirées sont l'occasion de spectacles musicaux et pyrotechniques en plein air.
  • Le Palais de glace: Depuis 1955, l'imposant Palais de glace, qui peut être visité par les "carnavaleux", est construit afin de "loger" Bonhomme Carnaval. Situé originalement à la place d'Youville, il est maintenant construit face à l'édifice du Parlement depuis 1973. À ses débuts, on le fabriquait de blocs de glace sculptés, puis de 1979 à 1992 avec plus de 9000 tonnes de neige compactée pour finalement être à nouveau fabriqué de glace à partir de 1993. En 2008, 270 tonnes de glace ont été utilisées pour sa réalisation.
  • L'International de sculpture sur neige: Le Carnaval de Québec a toujours été l'occasion pour les habitants de décorer certaines rues de sculptures de glace, la plus connue étant la rue Sainte-Thérèse jusqu'en 1990. Depuis 1973, l'International de sculpture sur neige met à l'épreuve les talents d'une vingtaine d'équipes provenant de pays différents (dont certaines, plus habituées au sable, n'ont même jamais touchés à la neige), afin de créer des œuvres monumentales jugées par le public et un jury. Un volet canadien (depuis 1974) permet à des représentants de chacune des provinces et territoires canadiens de se mesurer, et un volet québécois (depuis 1982) permet à des équipes provenant des différentes régions du Québec de faire de même.
  • Compétition d'agilité canine: Depuis 2000, une soixantaine de maîtres et leur chien rivalisent d'adresse dans un parcours extérieur enneigé.
  • Course de tacots: Près de 60 participants de tous âges se rejoignent dans une rue pentue de la ville pour disputer sécuritairement de vitesse et d'originalité à bord de tacots (petits véhicules monoplaces, artisanaux et non-motorisés).
  • Course en canot: La course en canot à glace entre Québec et Lévis sur le fleuve glacé est une des activités traditionnelles du Carnaval. Maintenant un sport extrême de compétition, le canot à glace a été pendant longtemps un élément essentiel dans la vie des insulaires et des riverains du fleuve Saint-Laurent. Pendant l'hiver, c'était le seul moyen de transport et de communication entre les deux rives. Les canotiers ont tôt fait de se comparer entre eux... qui donc était le plus fort? Ainsi sont nées les premières courses en 1894. Présentée chaque année depuis 1955, elle fait partie des activités qui attire les plus grandes foules (plusieurs dizaines de milliers de spectateurs sur place). En équipe sur des canots de grandes dimensions, les participants doivent rivaliser d'agilité et d'endurance afin de faire l'aller-retour (deux fois pour la classe compétition homme) de la distance de 3.2 km sur le fleuve. Lorsque le fleuve est en eaux libres et les conditions idéales, l'épreuve peut être complétée en aussi peu que 23 minutes. Cependant, lorsque les glaces bloquent de bonnes parties du fleuve et que les conditions météo sont mauvaises, les participants devront autant tirer leur canot sur les glaces que pagayer et éviter de se faire emporter par le courant. En 1958, seules quatre des vingt équipes en lice ont complété l'épreuve. D'ailleurs, les préliminaires à la compétition se tiennent sur la rue Saint-Joseph (autrefois sur les Plaines d'Abraham) où les canots sont tirés à bras d'homme. Trois catégories existent: compétition - hommes, compétition - femmes, participation. Dans les années 1990 et 2000, l'équipe du capitaine Jean Anderson commanditée par le Château Frontenac a régulièrement remporté l'épreuve, dont en 2008 parmi les 47 équipes en compétition (un record).
  • La Grande Virée est une course d'attelages de chiens de traineau sur un circuit de six kilomètres dans les rues du Vieux-Québec qui sont enneigées pour l'occasion. Au départ et à l'arrivée du Château Frontenac, une quarantaine d'attelages participent à la course à laquelle assistent plusieurs milliers de spectateurs.
  • Le Bain de neige est l'occasion pour les spectateurs frileux d'assister à une étrange tradition du Carnaval: des audacieux en maillot de bain se baigneront dans la neige à des températures pouvant atteindre les -20 °C. Ils profitent du sauna qui leur est réservé pour se réchauffer un peu entre leurs trois «baignades». Les 75 places disponibles sont toujours réservées plus d'un mois à l'avance.
  • Le Symposium de peinture permet au public d'admirer le travail et d'échanger avec des peintres et sculpteurs qui créent des œuvres sur le thème du Carnaval. En 2008, la 20e présentation du Symposium de peinture a attiré plus de 5000 visiteurs.
  • Les Défilés de nuit: Ces deux activités phares du Carnaval présentent, sur deux soirées de week-end, près d'une trentaine de chars allégoriques illuminés, des mascottes, des amuseurs et des fanfares, soit au total plus de 1000 figurants. Les Défilés, dont un présenté en haute ville et l'autre dans l'arrondissement Charlesbourg, attirent plus de 200 000 spectateurs sur place et près de 600 000 téléspectateurs.
  • Surboums au Palais: Les soirs de week-end, des spectacles en plein air sont présentés pour faire danser et bouger les spectateurs.
  • La Bougie du Carnaval: Lors de cette activité de financement d'une durée d'une semaine, on vend de porte en porte ou dans les lieux publics des Bougies du Carnaval. La cire de certaines de ces Bougies est teintée en son centre d'une couleur particulière à chaque année et qui permet de remporter des prix.
  • Les prix sont gelés: Une promotion de 17 jours où les restaurants de la région de Québec offrent à la clientèle un menu déterminé (incluant entrée ou soupe ou salade, un repas principal et un dessert) à un prix fixe durant toute la période carnavalesque.
  • Bal de Bonhomme: Cette activité mondaine a lieu dans la grande salle de bal du Château Frontenac et rassemble près de 400 convives.
  • Brunch de Bonhomme: Il s'agit d'un brunch ouvert au public et animé par Bonhomme.
  • Déjeuner des chefs d'entreprise: Plus de 600 convives, pour la plupart des dirigeants d'entreprises de la région, assistent à une conférence donnée par un invité de marque lors d'un déjeuner.
  • Déjeuner western de Calgary: La ville de Calgary, jumelée avec la ville de Québec, offre gratuitement un déjeuner en plein air à saveur western composé de crêpes, saucisses, jus et café. Environ 5000 déjeuners y sont servis chaque année et c'est lors du Carnaval 2008 que les carnavaleux ont eu la chance de se faire servir par premier ministre Stephen Harper qui pour l'occasion, s'est offert un bain de foule.
  • Derby: Il s'agit d'une course à obstacle dans la neige de chevaux attelés.
  • Encan Populaire: Cette autre populaire campagne de financement permet au public d'enchérir sur différents objets et forfaits offerts par des entreprises de la région lors d'encans à la criée ou silencieux. 84 000 dollars canadiens ont ainsi été amassés en 2008.
  • Collecte de sang du Carnaval: Le Carnaval s'associe avec Héma-Québec afin d'organiser une collecte de sang auprès des carnavaleux. En 2008, la collecte fut un succès avec plus de 330 donneurs.
  • La place Desjardins est située sur les Plaines d'Abraham. Plusieurs activités pour petits et grands y sont situées et il s'agit là de l'un des points de rassemblement du Carnaval. On y retrouve...:
    • Glissades sur neige
    • Initiation au ski alpin
    • Jeu de soccer géant (ou les participants forment un babyfoot humain)
    • Tour de glace
    • Promenades en carrioles
    • Rafting sur neige
    • Bistro du Carnaval
    • Sculptures sur neige

Les plaines d'Abraham est l'une des constituantes, avec le parc des Braves, du parc des Champs-de-Bataille, formant un parc national canadien à Québec, sur un plateau de 108 hectares juste en dehors des fortifications de la ville.

Son nom provient du prénom d'Abraham Martin dit l'Écossais (1589-1664), pêcheur et pilote sur le fleuve, qui faisait paître les bêtes dont il était propriétaire sur des terres à proximité du territoire de l'actuel parc.Il semble bien que l'utilisation du nom soit à la fois populaire, militaire et en bonne partie anglaise. Le nom d'Abraham apparaît dans la toponymie de Québec dès le régime français. Des actes notariés des XVIIe et XVIIIe siècles font référence à la côte d'Abraham et un plan de 1734 localise même avec précision une rue d'Abraham. Les premières mentions du toponyme au territoire actuel réfère à des documents militaires. On parle alors, dans les journaux du chevalier de Lévis et du marquis de Montcalm, des hauteurs d'Abraham. Dans les journaux de soldats britanniques on retrouvera dans les jours entourant la bataille des plaines d'Abraham les mentions « Heights of Abraham » ou « Plains of Abraham ».

Ces terres ont été la scène, le 13 septembre 1759 de la bataille des plaines d'Abraham de la guerre de Sept Ans dans laquelle l'armée britannique, sous le commandement du général James Wolfe, a escaladé les parois abruptes sous la ville dans la noirceur, surprenant et battant les Français. Aussi bien Wolfe que le commandant français Montcalm sont morts de leurs blessures, mais la bataille laissa le contrôle du verrou de Québec aux Britanniques, ce qui leur permettra de prendre l'année suivante le contrôle de la Nouvelle-France avec la capitulation de Montréal malgré la victoire du chevalier de Lévis sur le général James Murray le 28 avril 1760. Par le Traité de Paris de 1763, la France cède à l'Angleterre la Nouvelle-France, l'Acadie, l'île du Capbreton et la rive gauche du Mississipi. Le reste de la Louisiane sera cédé à l'Espagne.

La Grande Allée est une importante voie de Québec. Elle est située sur la colline de Québec, parallèle au fleuve Saint-Laurent, dans les arrondissements La Cité–Limoilou et Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge. Elle est réputée pour ses restaurants et ses beaux édifices.

La voie longe le parc de la Francophonie sur la Grande Allée Est et les plaines d'Abraham et le parc du Bois-de-Coulonge sur la Grande Allée Ouest. À l’embranchement du chemin Saint-Louis, la Grande Allée se prolonge par le boulevard Laurier jusqu’au pont de Québec, en passant devant l’Université Laval, le centre commercial Laurier Québec et le centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ).

Le manège militaire Voltigeurs de Québec est un bâtiment militaire de Québec situé entre la Grande Allée et les Plaines d'Abraham.

Les fortifications de Québec est un ensemble architectural qui rappelle le passé militaire de la ville de Québec.

Les fortifications furent érigées sous les régimes français et anglais. Elles ceinturent le Vieux-Québec sur 4,6 km.

La construction de la citadelle est achevée seulement lors de la guerre de 1812. Les fortifications en forme d'étoile qui peuvent être vues de nos jours furent construites entre 1820 et 1831 sous la direction du lieutenant-colonel et ingénieur royal britannique Elias Walker Durnford et incorporent une section du mur défensif français de 1745. Celles-ci devaient servir à sécuriser les hauteurs du Cap Diamant contre une éventuelle invasion des États-Unis et de refuge aux troupes britanniques.

La chute Montmorency est une chute d'eau située à l'embouchure de la rivière Montmorency, où celle-ci se déverse par le rivage en falaise dans le fleuve Saint-Laurent, vis-à-vis de l'extrémité ouest de l'Île d'Orléans. Elle est administrativement partagée entre la ville de Québec et la municipalité de Bois châtel. La chute, d'une hauteur de 83 mètres, est la plus haute de la province du Québec et dépasse de trente mètres les fameuses chutes Niagara. La profondeur du bassin au pied de la chute est de dix-sept mètres.

La chute est située à l'intérieur du Parc de la Chute-Montmorency, centre touristique géré par la SÉPAQ. Des escaliers permettent de l'observer sous différents angles. Un pont suspendu offrant un point de vue spectaculaire relie les deux côtés du parc. Il y a également un téléphérique qui transporte les visiteurs entre la base et le sommet de la chute. Pendant l'été, le parc accueille une compétition internationale de feux d'artifices, Les grands Feux Loto-Québec. L'hiver, les vapeurs d'eau se solidifient en périphérie de la chute en une importante masse de glace (le pain de sucre) qui devient alors un site populaire d'escalade sur glace

Le cap Diamant est le nom de l'extrémité est de la colline de Québec sur lequel est située la Hauteville de Québec. Ce nom a été donné par dérision, car les premiers explorateurs du Québec croyaient y avoir trouvé des diamants.

C'est Jacques Cartier, l'explorateur français qui, trouvant des pierres scintillantes dans la haute falaise, émit l'hypothèse que ces pierres comportaient des diamants. Après qu'il eut apporté en France des échantillons, en 1542, les experts conclurent que ces « diamants » n'étaient en réalité que du quartz, d'où le proverbe Faux comme un diamant du Canada.

C'est aussi à l'ouest de ce cap que les troupes du général britannique James Wolfe montèrent en direction des Plaines d'Abraham de Québec pour conquérir la ville.

La cabane à sucre ou sucrerie est l'endroit où on fabrique les produits de l'érable, dont le fameux sirop d'érable. La sucrerie se trouve au sein de l’érablière où les acériculteurs récoltent la sève de printemps, de leurs érables, également appelée eau d'érable. Cette eau est évacuée des cellules de l'arbre en automne afin de survivre au gel de l’hiver. Il ne s'agit pas de la sève brute, ni de la sève élaborée, qui est amère. C'est également là que, la plupart du temps, ils en font la transformation en sirop d'érable à l'aide d'un système de bouilloires et de cuves où la concentration de sucre s'accroît à chaque bouilloire (voir la fabrication de sirop d'érable).

Les sucreries sont apparues au début du XIXe et sont demeurées une activité artisanale et une tradition populaire (le "Temps des sucres" de mars à avril) typique du Québec contemporain. On en retrouve aussi un peu au Canada et aux États-Unis comme au Nouveau-Brunswick et dans l'Est de l'Ontario, et dans le Nord de la Nouvelle-Angleterre et de New-York. Aussi, de nombreuses familles possèdent une cabane à sucre, bien que cela tende à se raréfier. Ces cabanes sont appelées "familiales" et sont le plus souvent rudimentaires.

A l'opposée, si la cabane à sucre est commerciale, elle sera beaucoup plus grande, élaborée et confortable, car conçue pour recevoir des visiteurs et pour déguster le sucre et, de plus en plus, pour servir un ou des mets traditionnels de la ruralité québécoise ancestrale. Un repas traditionnel servi dans ces cabanes peut se composer par exemple d'une omelette, de jambon, de pommes de terre, de fèves au lard, d'oreilles de crisse, le tout arrosé de sirop d'érable.

Quand une sucrerie jouxte une érablière exploitée, on nomme le tout d'établissement d'exploitation sylvicole intégré, mais le terme populaire est aussi sucrerie ou cabane à sucre. En plus des bâtiments fonctionnels pour les outils de production et d'exploitation, on y retrouve:

  • une forêt d'érables
  • un réseau de sentiers pour l'entretien et l'exploitation
  • un système de récolte pour collecter l'eau des érables
  • une cabane d'entreposage de l'eau d'érable récoltée
  • une cabane à bouilloire pour transformer l'eau en sucre
  • et la cabane à dégustation

Quand les cabanes sont familiales ou de petites envergures, les trois types fonctions de cabane sont réunies en une seule cabane. A l'opposée, mais plus rarement, quand l'exploitation est plus industrielle ou uniquement commerciale (dégustation seulement), ce sont de grands bâtiments que l'on retrouve et qui n'ont de "cabane" que le nom.

Il y a deux systèmes pour récolter l'eau d'érable : la chaudière ou sceau, et la tubulure. Le second est plus récente et son installation est moins coûteuse mais a tendance à "épuiser" les arbres. Dans ce système, l'eau d'érable coule dans des tubes qui relient l'arbre à la cabane à sucre, tandis que la chaudière doit être accrochée à chaque érable. Ceci étant dit, les deux systèmes sont courants.

À partir du sirop d'érable, les acériculteurs produisent de la tire, du beurre, du caramel, des bonbons, des pains de sucre, du coulis et de la gelée (voir les produits de l'érable). Plusieurs domaines fabriquent également des boissons alcoolisées ou même du pain, et proposent des activités de plein-air et de l'animation sur place.

Au début de la découverte de l'eau ce sont des pics bois à tête rouge qui ont fait les trous et ainsi fait jaillir l'eau.

Le sirop d'érable est un sirop produit à partir de la sève brute ou « eau d'érable » du début du printemps concentrée par ébullition. La sève brute est distincte de la sève élaborée ou sève d'érable qui arrive en fin de printemps et qui produit un sirop d'un goût tout autre. Le sirop d'érable est produit dans les forêts du nord-est de l'Amérique du Nord (surtout au Québec, mais aussi en Ontario, Maritimes et Vermont principalement) et se vend aujourd'hui partout dans le monde, dont le Japon (principal importateur).

La technique était déjà en partie maîtrisée par les populations indigènes du Canada établies sur le territoire de l’érable, lors de l'arrivée des Européens. On s'en servait en particulier comme aliment tonique, au printemps. De nombreuses légendes amérindiennes mettent en scène le sirop d'érable.

Aujourd'hui, la consommation de sirop d'érable est généralisée au Québec où le sirop est souvent consommé au quotidien. Le sirop d'érable est aussi populaire dans d'autres pays, en tant que produit rare comme au Japon, ou de consommation courante comme au Canada et aux États-Unis. Dans ces deux derniers pays cependant, le sirop est souvent substitué par un sirop artificiellement sucré appelé sirop de pote.

Date de dernière mise à jour : 22/10/2014

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